samedi 31 janvier 2009

Méprisante idiote

Elle rejoint un ami au café et s'assoit à la table à côté de la mienne. Elle parle ... d'argent, de dessous de table, d'héritage spolié à 60% par l'Etat entre tiers, son ami, qui n'est pas son mec, lui parle du PACS pour éviter cela et elle dit qu'elle ne prendra pas ça, cette solution de bas niveau, elle n'est ni pd ni gouine ; elle ne s'abaissera pas et veut le grand truc, le mariage (l'hétéro seul a le droit au mariage, pas les sous-citoyens). Autant dire qu'intérieurement je bouillais. Elle continue sa conversation et parle d'arabes, de putes ... de quoi encore ? je ne m'en souviens plus, sa conversation n'est qu'argent et mépris.

Alors je fais un truc amusant : je parle d'elle à mon ami en racontant comment elle parle.

Elle finit par s'en apercevoir et s'arrête et me demande (croyant que sa question allait m'effrayer ?) si je parle d'elle. Oui je parle bien d'elle, je profite de sa stupéfaction pour me lever (pour l'impressionner physiquement) et quand elle se défendra en disant qu'elle en a des ami(e)s pédégouines (je ne comprends d'ailleurs pas comment ils peuvent la supporter), je me penche vers elle pour lui dire au creux de l'oreille que c'est parce qu'elle est au dessus d'eux et qu'elle n'est qu'une connasse.

On n'est pas loin de la Concorde et je comprends qu'en 1793 une mijaurée de cette nature aurait eu la tête tranchée assez rapidement. Ce n'en serait que mieux, elle met trop de crayon d'une mauvaise couleur à ses sourcils trop pâles.

lettre d'un juif à Israël

il estime que Yad Vashem derrière les barbelés israëliens ne doit pas retenir le nom de ses parents morts en déportation. c'est ici

mardi 27 janvier 2009

ça décoiffe !

si Bernard Maris est aussi en forme que la manif du 29, ça va être quelque chose. lire son papier ici

lundi 19 janvier 2009

Choisir et avouer : faut arrêter

Encore hier dans la bouche de Rama Yade, chez d'autres et même chez des psy comme Tisseron, j'entends "choisir son orientation sexuelle". Alors faut arrêter et que ces gens bien superficiels apprennent qu'on ne choisit pas. On est roux, blond, chatain, droitier, gaucher, grand, petit, blanc, noir ... on ne choisit pas. Au mieux peut-on choisir de la vivre ou de ne pas la vivre : cette orientation sexuelle mais on ne la choisit pas, elle s'impose avec toute sa force de vie. Qu'il y a toute une gradation entre les 2 pôles de l'homo au bi à l'hétéro (cf échelle de Kinsley) et qu'à ceux auxquels on impose de résister le résultat est dramatique. Sincèrement si on pouvait choisir, vu la difficulté d'être homo dans cette société on choisirait quoi à votre avis ? J'espère que ça s'améliorera du côté de cette précision de langage, à l'instar de l'ancien "avouer" son homosexualité qu'on a enfin appris à mieux dire "révéler". Voilà, ça va mieux en le disant. 

vendredi 16 janvier 2009

il n'y a pas de crise

90 milliards d'euro de bénéfice pour les entreprises du CAC40 au lieu de 94 (Bernard Maris ce matin et aussi le nouvelobs) l'année passée mais pourquoi parle-t'on de crise ? parce que les entreprises virent les esclaves (les salariés) mais c'est normal, c'est leur destin génétique, c'est l'inné, ils savent s'en accommoder ces gueux et ceux qui ne s'en accommodent pas peuvent bien mourir, qui s'en fout ? l'élitisme n'est pas touchée, l'élite non plus. donc tout va bien.

ah oui si on peut faire pleurer pour subventionner les élites c'est très bien. car les élites, qui d'autre mérite d'être aidé ?

samedi 10 janvier 2009

Encore un cliché

Dans la médiocre adaptation de ABC d'Agatha Christie hier sur France 2, on a un bon cliché : le salaud qui veut prendre la place du bon flic est un nazillon ... homosexuel évidemment. Et bien ! France 2 choisit bien ses films ... faire un film en 2008 adapté (mal) et glisser dans le scénario cet élément est carrément inquiétant. Digne de l'incitation à la haine.

mardi 6 janvier 2009

Canteloup, gros lourd

aussi drôle que Laurent Gerra, c'est dire ! son spectable commence par mettre Tafiole, Tapette et Tarlouze dans la bouche Bernard Laporte, le reste à l'avenant. à dégager.

samedi 3 janvier 2009

soupe vietnamienne : le pho

Sache modeste dégustateur de mon restaurant vietnamien favori "Joy" à Gaîté que le mot Phô que tu prononces fo (et donc faux) ; sache donc que tu fais se dessiner sur mon visage le sourire ironique de celui qui se demande pourquoi la patronne te comprend malgré tout et qu'il lui serait si facile d'enrichir ta journée d'un savoir qui est plein de saveurs lui aussi.

Il faut le prononcer "feu" comme l'accent bizarre l'indique et comme le français dont il vient. "Pôt au feu" a été apporté par les français à moins qu'ils n'aient juste donné ce nom à cette préparation. Les vietnamiens ont gardé le "feu". Il n'y a plus qu'à le prononcer avec un ton descendant puis remontant et c'est parfait.